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Cercle Jean Moulin ®

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Co-Président d'Honneur Daniel Cordier, Secrétaire Particulier de Jean Moulin, Hubert Faure, membre des 177 du Commando Kieffer, membre d'Honneur Suzanne Escoffier, petite cousine et filleule de Jean Moulin Association Mémorielle Patriotique et Républicaine. cercle.jean.moulin71@sfr.fr 07 81 34 85 48


les Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation 71

Publié par cercle Jean Moulin sur 15 Juin 2012, 09:18am

Catégories : #Mémoire de La Résistance et de la Déportation

http://memoiredeladeportation71.over-blog.com/

De Gaulle, l’épée et la croix


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1940-1969. Tout au long de sa vie politique, il fut confronté à un dilemme : la nécessité de concilier la raison d’État avec les exigences de sa foi.

Les témoignages concordent : de Gaulle vécut avec la foi chrétienne chevillée au corps. « L’Église fait partie de sa vie », affirmait l’agnostique André Malraux. « Que de Gaulle ait été catholique d’un bout à l’autre de sa vie paraît évident », constatait le père Bruckberger, dominicain et aumônier général des Forces françaises de l’intérieur. « Sa foi est indéracinable », disait la future carmélite Élisabeth de Miribel, sa secrétaire de la France libre.

Au début de la guerre, lors de son épopée africaine, un administrateur de la France d’outre-mer en poste au Gabon, connu pour ses liens avec la franc-maçonnerie, lui lance à brûle-pourpoint : « Est-il vrai que vous êtes catholique pratiquant ? » « Oui, et après ? », répliqua le Général. Lui-même déclara en 1959 au journaliste américain David Schoenbrun à propos de la France et de son destin : « L’élément décisif pour moi, c’est que Clovis fut le premier roi à être baptisé chrétien. Mon pays est un pays chrétien et je commence à compter l’histoire de France à partir de l’accession d’un roi chrétien qui porte le nom des Francs. »

 Le milieu familial et l’éducation eu rent un rôle primordial. Le père, Henri de Gaulle, adepte de Maurras et “monarchiste de regret”, fut l’un des plus ardents défenseurs de l’enseignement libre et fit la plus grande partie de sa carrière, comme professeur puis préfet des études, au collège de l’Immaculée-Conception à Paris, un établissement réputé tenu par les jésuites. Sa mère, Jeanne Maillot, ne le cédait en rien à son époux : son fils témoignera qu’elle « portait à la patrie une passion intransigeante à l’égal de sa piété religieuse ».

Quant aux maîtres à penser, ils se nomment Charles Péguy (« Aucun écrivain ne m’a autant marqué », dira de Gaulle)

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