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Cercle Jean Moulin ®

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Co-Président d'Honneur Daniel Cordier, Secrétaire Particulier de Jean Moulin, Hubert Faure, membre des 177 du Commando Kieffer, membre d'Honneur Suzanne Escoffier, petite cousine et filleule de Jean Moulin Association Mémorielle Patriotique et Républicaine. cercle.jean.moulin71@sfr.fr 07 81 34 85 48


i majuscule comme Instituteur

Publié par cercle Jean Moulin sur 3 Juillet 2012, 10:50am

Catégories : #République Patrie Nation France Révolution

 Cet essai de Guy Georges, ancien secrétaire général du Syndicat national des instituteurs, n’est pas seulement l’hommage à un syndicat et à des instituteurs s’étant battu contre les dérives conservatrices, libérales et cléricales attaquant l’École publique. Il retrace aussi un projet toujours novateur, celui de l’École fondamentale, pour remédier à une école française en panne, hantée par le spectre de la privatisation et des réformes anti-laïques. Deux projets se font face, toujours à l’heure actuelle : 1) soumettre l’école aux impératifs de l’argent et de l’économie ; 2) en faire un vecteur et un apprentissage de la démocratie et du vivre ensemble, de la citoyenneté. C’est dans cet univers fait de conflits et d’utopies que Guy Georges retrace, en ce livre parfois émouvant, l’histoire d’un engagement humaniste. Le sien propre, pour la justice sociale et le souffle des idées républicaines relatives à l’enseignement public. Le lecteur, surtout s’il est né dans les années 1980, trouvera souvent des passages historiques faisant apprécier, en juste relief, tous les débats relatifs à l’école publique, depuis Jean Zay, la Commission Langevin-Wallon, le CNR et la réforme Billères. Le plus souvent, les idées généreuses du camp social ont fait l’objet de dures confrontations avec les partisans de la loi Debré. Guy Georges revient sur sa motivation, en tant qu’instituteur, pour ennoblir l’école primaire, revaloriser le métier d’instituteur et, à l’inverse de la thèse de droite ou de la thèse communiste privilégiant une société sans école, sur la prévention des handicaps, des échecs scolaires et le rejet des communautarismes. Tout en critiquant, d’un même élan, la conception de « liberté d’enseignement » fondée pour favoriser la création et le financement public des écoles privées confessionnelles, Guy Georges ponctue son ouvrage par des références lapidaires à des oppositions nettes entre conservatisme et démocratie : « Le clerc doit apprendre à la jeunesse la docilité, la soumission à l’autorité imposée du dogme. L’Instituteur lui apprend la responsabilité du jugement, la richesse du libre examen». On revivra dans cet ouvrage la grande histoire d’un combat pour l’École publique, qui reprend à son 
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