Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Cercle Jean Moulin ®

Cercle Jean Moulin ®

Co-Président d'Honneur Daniel Cordier, Secrétaire Particulier de Jean Moulin, Hubert Faure, membre des 177 du Commando Kieffer, membre d'Honneur Suzanne Escoffier, petite cousine et filleule de Jean Moulin Association Mémorielle Patriotique et Républicaine. cercle.jean.moulin71@sfr.fr 07 81 34 85 48


Grégory Baudouin, Président du Cercle Jean Moulin : « un billet pour un retour simple, svp ».

Publié par cercle Jean Moulin sur 13 Mai 2013, 22:54pm

Catégories : #Cercle Jean Moulin

Disparition d'un militant islamiste de nationalité algérienne qui était assigné à résidence à Brioude (Haute-Loire). Saïd Arif aurait pris la fuite hier soir. Le Ministre de l'Intérieur le juge "incontestablement dangereux". Il y a quelques temps, nous avons eu un autre prisonnier, Redouane Faid, qui s’est fait la belle avec perte et fracas, n’hésitant pas à utiliser des explosifs. Dans le second cas, on a frôlé la catastrophe et on se demande encore comment cette évasion n’a pas fait de victime.

 

 

Dans le 1er cas, il devait se soumettre à un contrôle administratif 4 fois pas jour. Depuis le 22 janvier (22 JANVIER !) il n’avait pas souscrit à ses obligations et qu’a-t-on fait ? Rien ! Et pourquoi rien n’a été fait ? Pas tant par laxisme (quoique) que surtout par manque de moyens. Notre justice va à-veau-l’eau et en plus le Ministre jette le bébé avec l’eau du bain, c'est-à-dire les délinquants ET prisonniers par libération anticipée à tours de bras dans la rue.

 

 

Nous entendions ce matin un chroniqueur poser la question : « il avait fait son temps en prison, il était donc assigné à domicile ; mais que faire de ces prisonniers ? » Il n’y a qu’une solution mais que se refuse d’exprimer la bienpensance : c’est retour à domicile point. Dans les deux cas précités, le second Redouane Faid est Français, c’est donc à la France et à la justice de la République de gérer le cas. Dans le premier cas, celui de Saïd Arif, celui-ci est Algérien. La seule solution était qu’une fois sa peine de prison exécutée, entre deux policiers (ou plus vu la dangerosité de l’individu) celui-ci aurait du être escorté de la prison à l’aéroport le plus proche et expulsé en direction de l’Algérie, pour un retour simple sans autre forme de procès. Il est menacé là-bas ? Il risque la mort ? C’est bien dommage, il n’avait qu’à réfléchir avant à la douceur de la France. La seule solution pour les délinquants et criminelles non nationaux, c’est le retour à domicile après exécution de la peine, d’accord ou pas. Et si un ministre sensible se trouve dans l’avion et que l’application de la loi républicaine le dérange, personne ne l’empêchera de démissionner.

 

La France a été, et doit rester, la terre des Lumières, la terre des droits de l’Homme et du Citoyen. Elle doit redevenir un havre de paix et de tranquillité. Elle doit devenir terre d’exemple, terre de liberté, terre de justice. Impitoyable avec le délinquant et le criminel, protectrice pour le Citoyen. Cela ne peut passer que par une refondation des idées et des pré-établis. Oui, nous avons tous des droits, mais oui nous avons tous des devoirs. Oui, la France peut vous accueillir, mais oui, vous devrez apprendre la France. Oui, la France est terre d’avenir, oui mais selon nos traditions. Oui, nous sommes ouverts,  mais oui nous lutterons contre l’obscurantisme sous couvert de liberté.

 

Donner plus de moyens, plus de droits aux Police Nationale et Municipales, aux polices des transports (RATP et SNCF), aux Douanes, à la Gendarmerie Nationale, aux surveillants de l’administration pénitentiaires et aux ERIS, ce serait la création d’un état autoritaire si dans le même temps on ne donnait pas plus de moyens à la justice. La norme tue la France, le droit doit réveiller le peuple. Celui-ci encadré par une République forte et sûre d’elle-même, ne peut que s’épanouir. Il n’est pas de liberté sans droit, il n’est pas de droit sans liberté. Si vous êtes, de fait, empêché d’aller et venir en toute liberté de conscience par la peur de l’agression, alors il n’est pas de liberté. Nous nous devons d’œuvrer pour la justice, rien que pour la justice mais toute la justice. L’État se doit de réorienter ses priorités pour axer tout sur la police, l’armée, la justice, et l’éducation nationale car c’est par l’école que tout commence.

 

Mais une question me vient à l’esprit : qui osera mettre ce programme en avant mais surtout en marche ? ….

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents