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Cercle Jean Moulin ®

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Co-Président d'Honneur Daniel Cordier, Secrétaire Particulier de Jean Moulin, Hubert Faure, membre des 177 du Commando Kieffer, membre d'Honneur Suzanne Escoffier, petite cousine et filleule de Jean Moulin Association Mémorielle Patriotique et Républicaine. cercle.jean.moulin71@sfr.fr 07 81 34 85 48


ça s'est passé un...2 octobre

Publié par cercle Jean Moulin sur 2 Octobre 2012, 11:30am

Catégories : #ça c'est passé un ...

Événements

2 octobre 1369 : Du Guesclin reçoit l'épée de connétable

Le 2 octobre 1369, le roi Charles V le Sage octroie à Bertrand Du Guesclin le titre deconnétable...

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2 octobre 1535 : Jacques Cartier découvre le site de Montréal

Le 2 octobre 1535, Jacques Cartier découvre au confluent du fleuve Saint Laurent et de la rivière des Outaouais (qui ont donné leur nom à la ville d'Ottawa) une île qu'il baptisera « Mons realis ».

Sur cette île occupée par le village huron d'Hochelaga a été fondée la ville deMontréal le 17 mai 1642.


2 octobre 1935 : L'Italie attaque l'Éthiopie

Le 2 octobre 1935, sur ordre de Mussolini, les armées italiennes envahissent l'Éthiopie (ou Abyssinie) sur un fallacieux prétexte.

Le souverain (négus) Haïlé Sélassié 1er va devoir s'enfuir et plaidera en vain sa cause à Genève devant la SDN. Le 2 mai 1936, le maréchal Badoglio, chef des armées d'Afrique, pénètre à Addis-Abéba, la capitale, et le 9 mai, le roi Victor-Emmanuel III est proclamé empereur d'Éthiopie, future «Africa Orientale Italiana»...

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2 octobre 1958 : Sékou Touré proclame l'indépendance de la Guinée

La colonie française de Guinée devient indépendante le 2 octobre 1958 après que le député Sékou Touré eut appelé ses compatriotes à voter non au référendum instituant la Communauté française. Le général de Gaulle, président de la République française, fait évacuer aussitôt les Français présents sur place et l'abandonne à son sort. Sékou Touré, premier président de la République démocratique de Guinée, entraîne très vite son pays dans un chaos innommable sous le prétexte d'instaurer une version africaine du socialisme. 

Le pays est désigné d'après le nom donné au golfe qui court du Sénégal à l'Angola et borde les principales régions forestières du continent africain. Il a 250.000 km2 et 8 millions d'habitants (2006) très majoritairement musulmans. Sa capitale est Conakry, sur la côte atlantique mais son histoire s'est forgée dans l'intérieur, en particulier dans le massif du Fouta Djalon où des Peuls islamisés ont fondé un État relativement puissant au XVIIIe siècle. Des Mandingues descendus de la vallée du Niger ont par ailleurs dominé la région côtière. Le haut Niger, au nord de l'actuelle Guinée, a été exploré par René Caillié en 1827-1828.


2 octobre 1968 : Massacre de Tlatelolco (Mexico)

Le 2 octobre 1968, soit une dizaine de jours avant l'ouverture des Jeux Olympiques de Mexico, des étudiants manifestent au centre de la capitale mexicaine, sur la place des Trois Cultures, en un lieu dit Tlatelolco, ainsi qu'ils en avaient pris l'habitude depuis une première manifestation en faveur de Fidel Castro, le 26 juillet 1968, qui s'était soldée par deux morts, victimes de brutalités policières.

Cette fois, c'est l'armée elle-même qui fait face aux manifestants. Elle fait feu de façon délibérée, ouvrent le feu. On compte 300 morts.

Par cette répression brutale, le président Díaz Ordaz a voulu étouffer le mouvement estudiantin avant l'ouverture des Jeux. Ceux-ci allaient se dérouler sans autre drame public. On allait néanmoins en conserver le souvenir du poing levé des athlètes noirs américains.


C'est sa fête : Léger

Évêque d'Autun (Bourgogne) en 663, à l'époque des rois mérovingiens, le saint du jour était aimé du peuple. Il conduisit une révolte contre Ébroïn, le maire du palais du royaume de Neustrie (capitales : Paris et Soissons). Vaincu, Léger fut supplicié. Son bourreau ayant été à son tour assassiné, il fut plus tard réhabilité et reconnu comme martyr.

Naissances
Ferdinand Foch
2 octobre 1851 à Tarbes - 20 mars 1929 à Paris

 

Le général Ferdinand Foch contribue en septembre 1914, au début de la Grande Guerre, à la contre-offensive victorieuse de la Marne.

En mai 1917, il succède à Pétain comme chef d'état-major général et conseiller militaire du gouvernement. Le 26 mars 1918, enfin, il est nommé généralissime des troupes alliées à la conférence franco-britannique de Doullens. Il doit alors faire face à l'ultime offensive allemande.

Il est élevé à la dignité de Maréchal de France le 7 août 1918 et, le 11 novembre 1918, participe à la signature de l'armistice dans la forêt de Rethondes.

 

Mohandas Gandhi
2 octobre 1869 à Porbandar (Gudjerat, Indes britanniques) - 30 janvier 1948 à Delhi (Inde)

 

Mohandas Gandhi fait des études d'avocat à Londres puis s’établit en Afrique du sud. Affecté par des vexations racistes de la part des Blancs, il s'érige en défenseur des immigrants indiens et forge une doctrine originale fondée sur la non-violence, la maîtrise de soi et le respect de la vérité (la «satyagraha»). 

À son retour en Inde en 1915, il bénéficie d'une solide réputation d'ascète et de héros qui lui vaut d'être surnommé par le grand poète indien Tagore Mahatma, d'après un mot hindi qui veut dire «Grande âme». Gandhi mène dès lors la lutte pour l'autonomie du pays puis pour son indépendance tout en prônant l'autosuffisance économique, le retour aux techniques traditionnelle, mais aussi l'émancipation des femmes et des Intouchables (les hors-castes de l'hindouisme). 

Son combat aboutit à l'indépendance de l'Inde (15 août 1947) mais aussi à sa scission d'avec le Pakistan, un État artificiel en deux parties séparées par 1200 kilomètres destiné à rassembler les musulmans du sous-continent. Il s'ensuit une atroce guerre qui se solde par de nombreux morts et quatorze millions de personnes déplacées. Gandhi lui-même est assassiné par un fanatique hindou. Le vieillard meurt en prononçant : «Mon Dieu !».

 

Décès
Nicolas Cugnot
25 septembre 1725 à Void (Meuse, France) - 2 octobre 1804 à Paris

 

On doit à Nicolas Cugnot, ingénieur du génie militaire, l'invention du «fardier», la première automobile à vapeur (1771).

 

François Arago
26 février 1786 à Estagel (Pyrénées-Orientales, France) - 2 octobre 1853 à Paris

 

François Arago, illustre physicien, a découvert la théorie ondulatoire de la lumière et travaillé avec André Ampère sur l'électromagnétisme. Mais il s'est aussi engagé en politique dans les rangs des républicains. Membre du gouvernement provisoire après la révolution de février 1848, il signe avec Victor Schoelcher le décret d'abolition de l'esclavage.

 

Ernest Renan
27 février 1823 à Tréguier - 2 octobre 1892 à Paris

 

Ernest Renan, issu d'une famille traditionnelle de Bretagne, perd la foi en suivant les cours du séminaire de Saint-Sulpice, à Paris.

Poursuivant des études de philosophie et de lettres, il élabore un système de pensée positiviste qu'il expose dans L'avenir de la science(1848) et dans son Histoire générale et système comparé des langues sémitiques (1855), un ouvrage aux relents antisémites. Renan fait aussi scandale en 1862 avec sa leçon inaugurale au Collège de France, au cours de laquelle il présente Jésus comme simplement un«homme incomparable». Il publie ensuite plusieurs ouvrages d'histoire religieuse qui lui valent une renommée sulfureuse, notamment une Vie de Jésus(1863).

Affecté par la défaite de 1870, Renan se rallie en 1877 à la IIIe République dont il devient avec Victor Hugo l'une des gloires tutélaires. Il se fait le chantre d'une France idéale et quelque peu irréelle, débarrassée de ses doutes et de ses conflits.

Sa personnalité originale combine une sensibilité de poète avec une rigueur de positiviste et un humour de philosophe. Il dénonce la vision qui a cours en Allemagne d'une nation fondée sur les liens du sang et de la langue. Lui-même présente la nation comme un «plébiscite de tous les jours» fondé sur le «culte des ancêtres»«la possession en commun d'un riche legs de souvenirs» et «la volonté de continuer à faire valoir l'héritage qu'on a reçu indivis». Les Français de son époque pouvaient se reconnaître dans cette définition.

 

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