Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Cercle Jean Moulin ®

Cercle Jean Moulin ®

Co-Président d'Honneur Daniel Cordier, Secrétaire Particulier de Jean Moulin, Hubert Faure, membre des 177 du Commando Kieffer, membre d'Honneur Suzanne Escoffier, petite cousine et filleule de Jean Moulin Association Mémorielle Patriotique et Républicaine. cercle.jean.moulin71@sfr.fr 07 81 34 85 48


Les Mangeurs d’Aurore jeudi soir à la MJC Construit autour du témoignage de Renée Sarrelabout, rescapée du camp de Ravensbrück

Publié par via le Cercle Jean Moulin sur 16 Janvier 2020, 22:36pm

Catégories : #Renée Sarrelabout, #Ravensbrück, #camp de concentration, #Mémoire, #Mémoire de la Déportation, #théâtre

Les artistes sur scène.

Les artistes sur scène.
© (Photo d’archives NR-CP)

La conteuse Michèle Bouhet et le chanteur Antoine Compagnon seront sur la scène de la MJC, jeudi, pour leur duo poétique et musical « Les Mangeurs d’Aurore ». Construit autour du témoignage de Renée Sarrelabout, rescapée du camp de Ravensbrück, ce spectacle atypique « n’est pas un devoir de mémoire mais plutôt un cheminement dans une histoire tragiquement humaine, précisent les auteurs. Déportée à l’âge de 21 ans, en 1943, Renée Sarrelabout a témoigné pour toutes ses camarades qui sont mortes, et qui n’ont pu ni revenir ni devenir ». Sur scène, à la lueur de quelques lampes, la poésie d’Antoine « porte le cri du silence des voix disparues », tandis que la correspondance entre Michèle et Renée s’inscrit dans l’histoire d’au

La conteuse Michèle Bouhet et le chanteur Antoine Compagnon serons sur la scène de la MJC, jeudi, pour leur duo poétique et musical « Les Mangeurs d’Aurore ». Construit autour du témoignage de Renée Sarrelabout, rescapée du camp de Ravensbrück, ce spectacle atypique « n’est pas un devoir de mémoire mais plutôt un cheminement dans une histoire tragiquement humaine, précisent les auteurs. Déportée à l’âge de 21 ans, en 1943, Renée Sarrelabout a témoigné pour toutes ses camarades qui sont mortes, et qui n’ont pu ni revenir ni devenir ». Sur scène, à la lueur de quelques lampes, la poésie d’Antoine « porte le cri du silence des voix disparues », tandis que la correspondance entre Michèle et Renée s’inscrit dans l’histoire d’aujourd’hui…
Jeudi 16 janvier, 20 h 30, à la

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents