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Cercle Jean Moulin ®

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Co-Président d'Honneur Daniel Cordier, Secrétaire Particulier de Jean Moulin, Hubert Faure, membre des 177 du Commando Kieffer, membre d'Honneur Suzanne Escoffier, petite cousine et filleule de Jean Moulin Association Mémorielle Patriotique et Républicaine. cercle.jean.moulin71@sfr.fr 07 81 34 85 48


Faut-il faire l’éloge du populisme ?

Publié par cercle Jean Moulin sur 24 Septembre 2012, 21:51pm

Catégories : #Nicolas Dupont Aignan & Debout la République

Blog gaulliste libre

C’est un terme sulfureux et qui fait débat. Certains l’utilisent comme un synonyme de démagogie, mais cela porte intrinsèquement un jugement assez suffisant contre le peuple, qui serait trop bête pour comprendre. Vincent Coussedière propose ainsi de le réhabiliter dans un essai revigorant.
Du divorce entre le peuple et les élites
Pourquoi ce terme est-il si connoté ? Est-ce juste ? L’auteur rapporte les partoles de Pierre-André Taguieff pour qui « ne peut-on, plus largement, faire l’hypothèse que le populisme est quelque chose comme la démagogie propre à l’âge démocratique ? ». Dans le débat public, le terme « populisme » est presque toujours connoté de manière négative. Il qualifie le comportement démagogique de politiciens qui cherchent à obtenir des voix par des procédés « électoralistes ». Il est d’ailleurs intéressant de constater que le terme « électoraliste » soit lui-aussi connoté de manière négative.
L’auteur affirme que « nos gouvernants ne veulent plus nous gouverner, ils ne veulent plus de ce peuple devenu populiste, de ce peuple qui n’est plus un peuple –disent-ils- parce qu’il est populiste ». Pour lui, « ce n’est pas forcément une aspiration à plus de démocratie directe, (…) ce n’est pas non plus une idéologie, (…) c’est un moment de crise de l’être ensemble d’un peuple », mais donc également « un moment où l’essence du politique est encore abritée dans le peuple ». Pour lui, « le démagogue (Nicolas Sarkozy) ne peut tromper qu’un moment l’exigence de bien commun ».
Il soutient que « l’explication de la réussite des démagogues en termes de populisme permettait d’éviter de poser la question de la responsabilité de la classe politique, et plus généralement des élites, dans la conduite de politiques inacceptables. Les démagogues ne prospéraient pas sur l’irresponsabilité des élites mais sur l’irresponsabilité du peuple lui-même ». Le populisme est aussi une réaction à la destruction de l’être social du peuple, fondement de sa capacité politique. C’est une réaction à la perte de prise sur son destin. Et si le peuple voulait simplement être dirigé ?
Une crise profonde de la société

Pour lui, « la séquence 1968-

http://www.gaullistelibre.com/2012/09/faut-il-faire-leloge-du-populisme.html

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