Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Cercle Jean Moulin ®

Cercle Jean Moulin ®

Co-Président d'Honneur Daniel Cordier, Secrétaire Particulier de Jean Moulin, Hubert Faure, membre des 177 du Commando Kieffer, membre d'Honneur Suzanne Escoffier, petite cousine et filleule de Jean Moulin Association Mémorielle Patriotique et Républicaine. cercle.jean.moulin71@sfr.fr 07 81 34 85 48


Merkel : « pas d’euros obligations tant que je vivrai » !

Publié par cercle Jean Moulin sur 2 Juillet 2012, 10:43am

Catégories : #Divers

Blog gaulliste libre

La chancelière allemande ne pouvait pas mieux clarifier la situation avant le sommet européen qui commence aujourd’hui. Jamais l’Allemagne n’acceptera la collectivisation des dettes, une idée sortie du cerveau malade des eurocrates depuis deux ans.
Pourquoi l’Allemagne a raison
Les unes du Bild, le jugement de la cour de Karlsruhe ou encore un récent sondage indiquant que 79% des Allemands sont opposés aux euros obligations (et seulement 14% favorables) auraient du mettre un point final à cet incroyable débat. Mais non, la France ou The Economist font une campagne ouverte en faveur des euros obligations. C’est sans doute pour cela qu’Angela Merkel a mis ses pieds dans le plat en affirmant qu’il n’y aura pas de mutualisation des dettes de son vivant.
Et il faut dire que cela est totalement compréhensible du point de vue de l’Allemagne. Bien sûr, le pays risque de hâter la fin de l’euro de la sorte, provoquant alors une cascade de dévalutions compétitives des autres monnaies européennes face au deutsche mark. Mais Berlin en a déjà vu d’autres, comme en 1993, et cela n’avait pas mis l’économie du pays à terre. En effet beaucoup d’exportations allemandes n’ont pas de substitut et peuvent supporter une hausse des prix.
Mieux, une réévaluation a aussi des avantages, comme un gain de pouvoir d’achat sur les produits importés, et la possibilité de voyager à moindre coût à l’étranger. Bref, ce ne serait pas la catastrophe que certains annoncent. A mettre en parallèle avec les 4000 milliards d’euros de caution solidaire que demandait le mécanisme imaginé par l’institut Bruegel.Patrick Artus avait réalisé un calcul tendant à démontrer que le maintien de l’euro était préférable, mais cela était douteux.
Une idée totalement aberrante

Le calcul de l’économiste en chef de Natixis est en effet en bonne partie contestable. Tout d’abord, le choc sur le commerce extérieur n’a lieu qu’une année. Et l’expérience du début des années 1990 indique que ce serait bien moins que 5% du PIB. En revanche, il est vrai que le pays subirait une forte dé
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents