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Cercle Jean Moulin ®

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Co-Président d'Honneur Daniel Cordier, Secrétaire Particulier de Jean Moulin, Hubert Faure, membre des 177 du Commando Kieffer, membre d'Honneur Suzanne Escoffier, petite cousine et filleule de Jean Moulin Association Mémorielle Patriotique et Républicaine. cercle.jean.moulin71@sfr.fr 07 81 34 85 48


Au chomage après avoir tué Ben Laden

Publié par cercle Jean Moulin sur 12 Février 2013, 10:34am

Catégories : #Parachutiste 2ème REP Forces Spéciales Gal Bigeard

Le Navy Seal qui a tué le chef d’Al-Qaïda au Pakistan, en mai 2012 est un père de famille de 35 ans qui se retrouve sans protection sociale après avoir quitté l’armée.


Il a vu Oussama Ben Laden rendre son dernier souffle après lui avoir logé trois balles dans la tête.

Dans un long entretien au magazine Esquire réalisé sous le couvert de l’anonymat pour préserver son devoir de réserve et la sécurité de sa famille, ce commando d’élite de la désormais fameuse Team 6 des Navy Seals raconte le raid mené en plein coeur du Pakistan mais aussi une situation personnelle surprenante.

A 35 ans, après seize ans dans la Marine qu’il a rejointe à 19 ans après qu’une fille lui eut «fendu le coeur», il se retrouve aujourd’hui sans retraite ni assurance maladie parce qu’il n’a pas passé les 20 ans nécessaires sous les drapeaux pour bénéficier d’une protection sociale à vie. Père de famille, il vit toujours avec sa femme, dont il est pourtant séparé.

Ce vétéran aux multiples déploiements, qui a longtemps passé plus de 300 jours par an en mission et tué à lui seul une trentaine d’»ennemis combattants» selon la terminologie officielle, a quitté l’armée à l’été 2012 et est maintenant consultant, payé à la pige.

Le moment-clé de la mission d’une vie est décrit avec précision et sobriété. Quand il entre dans la chambre de Ben Laden, tout va très vite : «C’était comme un instantané d’une cible d’entraînement. C’est lui, sans aucun doute. (...) C’est automatique, la mémoire musculaire. C’est lui, boum, c’est fait».

Il est le premier à entrer dans la pièce du troisième étage de la résidence. Le chef d’al-Qaïda est dans le noir, ne voit rien, tandis que lui est équipé de lunettes de vision nocturne.

«Il y avait Ben Laden là, debout. Il avait ses mains sur les épaules d’une femme, la poussant devant, pas exactement vers moi mais dans la direction du vacarme du couloir. C’était sa plus jeune femme, Amal».

Il tire deux balles, puis une autre, dans la tête de l’homme le plus recherché au monde. «Il était mort. Il ne bougeait pas. Sa langue
 

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