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Cercle Jean Moulin ®

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Co-Président d'Honneur Daniel Cordier, Secrétaire Particulier de Jean Moulin, Hubert Faure, membre des 177 du Commando Kieffer, membre d'Honneur Suzanne Escoffier, petite cousine et filleule de Jean Moulin Association Mémorielle Patriotique et Républicaine. cercle.jean.moulin71@sfr.fr 07 81 34 85 48


Laurent Pinsolle :Les records de Wall Street, symptôme d’un système fou

Publié par cercle Jean Moulin sur 18 Mars 2013, 23:02pm

Catégories : #Nicolas Dupont Aignan & Debout la République

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Le Dow Jones bat depuis quelques jours record sur record. Il est aujourd’hui au-dessus du niveau atteint fin 2007, malgré la mise en place des coupes budgétaires automatiques et une conjoncture peu brillante. Mais qu’est-ce qui peut expliquer cette apparente exubérance des marchés financiers ?
Pourquoi les bourses montent
Même si les marchés sont « exubérants et irrationnels », la hausse du Dow Jones n’est pas totalement dénuée de fondements. En effet, trois facteurs puissants peuvent expliquer que l’indice boursier le plus connu du monde ait atteint récemment un nouveau record. Tout d’abord, aux Etats-Unis, les profits des entreprises n’ont jamais été aussi élevés, comme le montre ce graphique de The Economist. Et des profits élevés justifient une valorisation plus importante des entreprises.
Ce graphique montre que la crise a été moins violente pour les entreprises que pour les ménages et qu’en outre, elles ont très rapidement rebondi, au contraire, également, des citoyens lambda. Après avoir dépassé le cap des 12% du PIB en 2007, les profits des entreprises étasuniennes atteignent la somme faramineuse de près de 15% du PIB, 20% plus haut qu’avant la crise ! Bref, même si le niveau de valorisation est élevé historiquement, il n’est pas totalement dénué de sens.


Deux autres facteurs liés jouent également en faveur de la Bourse : le flot de liquidités émis par les banques centrales pour tenter de sortir de la crise et le niveau très faible des taux d’intérêt. En effet, comme dans les années 2000, la création de monnaie ne produit pas d’inflation des produits de consommation, mais soutient le prix des actifs en augmentant la demande. Et les très faibles taux d’intérêt rendent les placements boursiers plus attractifs puisque les dividendes seuls dépassent souvent le rendement des bons du Trésor des pays bien notés, cas assez rar
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