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Cercle Jean Moulin ®

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Co-Président d'Honneur Daniel Cordier, Secrétaire Particulier de Jean Moulin, Hubert Faure, membre des 177 du Commando Kieffer, membre d'Honneur Suzanne Escoffier, petite cousine et filleule de Jean Moulin Association Mémorielle Patriotique et Républicaine. cercle.jean.moulin71@sfr.fr 07 81 34 85 48


Mondialistes – Souverainistes : le nouveau clivage politique français Merwane Ziadi

Publié par cercle Jean Moulin sur 31 Janvier 2013, 12:28pm

Catégories : #République Patrie Nation France Révolution

UMPS

Depuis 1789, le clivage gauche – droite s’est imposé comme consubstantiel à la politique française. Ainsi chacun se réclame de gauche s’il défend un progrès égalitaire orchestré par un état omnipotent ou de droite s’il est attaché aux valeurs d’autorité, d’ordre ou de propriété. Néanmoins avec les phénomènes de mondialisation, de globalisation financière ou les aspirations fédéralistes, ce clivage tend à devenir de plus en plus artificiel. Il sert en fait de paravent à une très forte partie du paysage politique français, prisonnier d’un néo-libéralisme en plein marasme et dans l’incapacité la plus complète de déjouer la dilution du modèle français dans le salmigondis mondialisé.

 

Il est d’usage d’admettre, dans le roman national, que le clivage gauche-droite fut réellement formalisé alors que les députés durent s’exprimer sur leur volonté de voir Louis XVI monter sur l’échafaud. Ainsi, prirent place à gauche de l’assemblée les députés favorables à la mise à mort du Roi, le reste, contre la peine capitale, prit place à droite du perchoir. C’est donc de cette manière que deux forces politiques se matérialisèrent : les Républicains qu’ils soient Girondins (modérés) ou Montagnards (radicaux), et les Monarchistes composés de Légitimistes (radicaux) et d’Orléanistes (modérés).

Ici, le libéralisme apparaît donc comme une force politique de gauche, bien que comportant quelques exceptions comme Edmund Burke en Angleterre, c’est à dire une idéologie basée sur la destruction de l’ordre ancien.

Bien évidemment le temps fera son affaire et au fil des siècles ces quatre grandes familles connaîtront de profondes mutations. Ainsi, avec l’arrivée au pouvoir de Napoléon Ier une troisième droite verra le jour, la droite Bonapartiste. Ce schéma n’évoluera guère durant la IIIe République, malgré quelques soubresauts : le Boulangisme rassemblant Bonapartistes et Monarchistes, Maurras et les ligues qui s’opposèrent à la République ou le régime de Vichy qui brouilla les cartes en s’inspirant de l’idéologie Maurassienne tout en refusant le monarchisme.

Voilà donc ce à quoi la droite ressemble après 1945 : une frange libérale, directement héritière de l’Orléanisme, symbolisée par Pinay, une frange Bonapartiste avec comme figure de proue le Général De Gaulle, et une droite réactionnaire, dans la droite ligne des légitimistes qui disparaîtront peu à peu du paysage politique français pour se recomposer autour d’une droite plus patriote et francophile.

La gauche elle aussi suivit bons nombres de mutations, plusieurs familles naquirent alors : les communistes à l’extrême, les socialiste

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