Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Cercle Jean Moulin ®

Cercle Jean Moulin ®

Co-Président d'Honneur Daniel Cordier, Secrétaire Particulier de Jean Moulin, Hubert Faure, membre des 177 du Commando Kieffer, membre d'Honneur Suzanne Escoffier, petite cousine et filleule de Jean Moulin Association Mémorielle Patriotique et Républicaine. cercle.jean.moulin71@sfr.fr 07 81 34 85 48


L’arnaque des plans de « croissance » européens

Publié par cercle Jean Moulin sur 30 Mai 2012, 12:02pm

Catégories : #Nicolas Dupont Aignan & Debout la République


Banniereblog

D’une manière ou d’une autre, l’Europe devrait proposer un plan de « croissance » lors de son prochain sommet en juin, si son agenda n’est pas intégralement consacré à un énième sauvetage de l’euro suite aux élections grecques. Mais un examen des propositions amène à relativiser le terme croissance.
Quand croissance rime avec libéralisation et intégration
Il faut bien constater que les eurocrates n’ont rien appris de la crise. L’examen des plans de croissance démontre un biais très libéral. Bien sûr, la Commission évoque l’augmentation des moyens de la BEI (60 milliards), mais c’est une goutte d’eau pour l’UE. Plutôt que des mesures concrètes, elle propose ainsi la collectivisation des dépenses d’investissement, dont on se demande bien ce que cela pourra apporter à la croissance, si ce n’est celle de ses pouvoirs…
Du côté de la BCE, Mario Draghi évoque un « pacte de croissance », mais en soulignant qu’il « n’y a pas de croissance soutenable sans comptes publics en ordre. Il ne s’agit donc pas de relancer la croissance en creusant les déficits, mais de faire les réformes structurelles afin d’augmenter la flexibilité ». En clair, pas d’assouplissement budgétaire et toujours plus de libéralisation. Il soutient une « union budgétaire » qui « nécessite un abandon de souveraineté ».
Berlin a également apporté sa contribution à la réflexion sur la « croissance ». Le programme n’est pas triste. Le plan en six points du gouvernement proposerait la création de zones franches dans les zones en difficulté (financées comment ?), une diminution des charges sociales (bis), une libéralisation du marché du travail, une accélération de la privatisation des entreprises publiques, ainsi qu’un système de formation inspiré de ce qui se fait en Allemagne, selon le Spiegel.
L’Europe s’enfonce dans une impasse
Il y a fort à parier qu’un petit plan sera adopté, vu que la grande majorité des pays le souhaite, mais les moyens seront limités. Il faudrait dix fois plus pour relancer les économies européennes. Et le fait d’y intégrer des mesures de libéralisation démontre à nouveau le biais libéral de cette Europe. François Hollande pourra brandir un illusoire succès, mais dans les faits, rien ne changera probablement fin juin lors du prochain sommet européen, malgré les annonces.
Ce qui est intéressant, c’est de constater que pour régler les problèmes posés par trop d’intégration (l’euro), les institutions européennes et les euro béats ne voient bien sûr comme solution qu’une accélération de cette intégration, sans bien expliquer en quoi elle règlerait quoique ce soit aux déséquilibres internes commerciaux de la zone euro. La seule chose qui les intéresse est d’amasser toujours plus de pouvoir à l’échelle européenne, au détriment des États nations.
Mais il y a un os, et même un gros os. Depuis deux ans, l’Allemagne a compris que l’intégration, cela risque de lui c
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents