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Cercle Jean Moulin ®

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Co-Président d'Honneur Daniel Cordier, Secrétaire Particulier de Jean Moulin, Hubert Faure, membre des 177 du Commando Kieffer, membre d'Honneur Suzanne Escoffier, petite cousine et filleule de Jean Moulin Association Mémorielle Patriotique et Républicaine. cercle.jean.moulin71@sfr.fr 07 81 34 85 48


Laurent Pinsolle : Londres, le talon d’Achille de l’UE

Publié par cercle Jean Moulin sur 28 Janvier 2013, 15:32pm

Catégories : #Nicolas Dupont Aignan & Debout la République

laurent-pinsolle

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Comme il l’avait sous-entendu à l’automne, David Cameron a annoncé publiquement qu’il organisera un référendum sur la sortie de son pays de l’UE s’il conserve le pouvoir en 2015. Une nouvelle faille dans le château de cartes qu’est cette Union Européenne.
La tentation du large
L’annonce de David Cameron est extrêmement intéressante. Tout d’abord, il convient de souligner que le référendum est un moyen de pression autant externe qu’interne. C’est un outil politique interne dans la mesure où cela vise à couper l’herbe sous le pied de UKIP, qui vient d’arriver second lors d’une élection législative partielle, derrière le parti travailliste, mais devant les conservateurs, et dont l’adn politique est justement la critique de cette UE. En musclant son discours, il espère sans doute limiter l’hémorragie, mais aussi reprendre l’avantage sur des travaillistes plus europhiles.
Mais cette annonce a aussi une utilité externe dans la mesure où elle doit contraindre les pays européens à entamer des négociations avec la Grande-Bretagne pour redéfinir sa participation à l’Union Européenne. Car l’objectif affiché de David Cameron n’est pas de quitter l’UE. Pour lui « quand nous aurons négocié un nouvel accord (…) nous offirons aux Britanniques un référendum avec un choix très simple : rester au sein de l’UE sur cette nouvelle base ou en sortir complètement ».
Ce faisant, les conservateurs rentrent dans une discussion plus virile avec les autres pays européens. En clair, soit ils obtiennent un aménagement de leur participation et ils soutiendront le maintien de leur pays dans l’UE, soit, s’ils n’obtiennent pas grand chose, il est probable que les britanniques choisiront alors de faire le chemin inverse à celui de 1973. Et étant donnée l’opinion publique du pays, la convaincre d’y rester ne sera pas une mince affaire : un récent sondage indiquait que 49% des britanniques étaient favorables à une sortie et seulement 28% pour un maintien.
Une Europe qui doute
Il n’est pas pas inintéressant de constater que cette annonce a été mal reçue à Paris, où Laurent Fabius a indiqué qu’il n’y aurait pas d’Europe à la carte alors qu’Angela Merkel a accueilli sereinement le discours très critique à l’égard de l’Europe de premier ministre britannique. La chancelière a ainsi déclaré que « nous sommes naturellement prêts à discuter des souhaits britanniques (…) mais nous ne devons pas perdre de vue que d’autres pays ont aussi des souhaits et que nous devons in fine trouver un compromis équilibré ». On est loin des sir
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