Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Cercle Jean Moulin ®

Cercle Jean Moulin ®

Co-Président d'Honneur Daniel Cordier, Secrétaire Particulier de Jean Moulin, Hubert Faure, membre des 177 du Commando Kieffer, membre d'Honneur Suzanne Escoffier, petite cousine et filleule de Jean Moulin Association Mémorielle Patriotique et Républicaine. cercle.jean.moulin71@sfr.fr 07 81 34 85 48


Les vétérans malades de la guerre du Golfe veulent se faire entendre !

Publié par cercle Jean Moulin sur 13 Février 2013, 14:52pm

Catégories : #Armée - défense nationale - Jean Dominique Merchet

Pour l’armée et pour l’Etat français, la première guerre du Golfe était une guerre propre. Vingt ans après, de nouveaux éléments laissent planer le doute.

C’est une guerre déjà oubliée, presque d’une autre époque. Alors que l’armée française assure que son offensive au Mali se fait dans des conditions idéales, les vétérans de la première guerre contre l’Irak, en 1991, n’arrivent toujours pas à faire reconnaître les séquelles et les conséquences sanitaires graves que ce premier conflit de l’ère moderne a causées sur eux.La raison? Pour l’armée comme pour l’Etat français, les cancers, leucémies et maladies pulmonaires développés par des centaines de vétérans n’ont rien à voir avec les opérations militaires.

 

 

Alors que les Etats-Unis ont fini par reconnaître ces maladies qui avaient été désignées par le terme « syndrome de la guerre du Golf e » et ont versé une pension d’invalidité à 200 000 vétérans, la  nie tout en bloc. Pourtant, certains éléments de l’enquête pénale en au Pôle  du parquet de Paris, instruite par la juge d’instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy, laissent songeurs.

Pour la première fois depuis la guerre, des hauts gradés reconnaissent que des munitions à « uranium appauvri » ont « pu être utilisées » par l’armée française, ce que nient encore aujourd’hui ses responsables. L’uranium appauvri, utilisé pour percer les blindages et les bunkers, est sujet à controverse et suspecté de contaminer les soldats. Dans son audition, le général Meille, commandant du 2e RIMa, indique : « Je savais à l’époque que les chars français AMX 10 pouvaient tirer des obus-flèches à noyau à uranium appauvri. Nous étions techniquement au point. Ces obus-flèches à uranium appauvri ont pu être tirés sur Rochambeau et As Salman (NDLR : objectifs militaires au début de la guerre du Golfe). »

Autres éléments à charge, les analyses toxicologiques réalisées par des experts judiciaires sur des équipements de vétérans. Elles sont effrayantes : sur les sacs à dos, les ponchos, les armes, on a retrouvé du chrome, du plomb, de l’arsenic, du bore, de l’uranium… Comme si ces soldats avaient subi une véritable « douche de métaux lourds » ultratoxiques. Quelles conséquences sur les soldats? Difficile de faire le lien avec les maladies d’autant plus que l’armée a toujours refusé de donner aux experts un équipement neuf et neutre pour faire des comparaisons.

Enfin, autre pièce très accablante du dossier d’instruction, un rapport confidentiel réalisé en 1991 par l’école de défense nucléaire, biologique et chimique de l’armée de terre. On y comprend que l’armée frança

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents