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Cercle Jean Moulin ®

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Co-Président d'Honneur Daniel Cordier, Secrétaire Particulier de Jean Moulin, Hubert Faure, membre des 177 du Commando Kieffer, membre d'Honneur Suzanne Escoffier, petite cousine et filleule de Jean Moulin Association Mémorielle Patriotique et Républicaine. cercle.jean.moulin71@sfr.fr 07 81 34 85 48


Harcèlement de rue : histoire ordinaire du mal dominant

Publié par cercle Jean Moulin sur 17 Août 2012, 09:18am

Catégories : #Divers

La Saône-et-Loire n’est pas épargnée par le harcèlement de rue, comme en témoignent de nombreuses victimes. Photo d’illustration Gilles Dufour

La Saône-et-Loire n’est pas épargnée par le harcèlement de rue, comme en témoignent de nombreuses victimes. Photo d’illustration Gilles Dufour

Quelle femme ne s’est jamais fait interpeller dans la rue ? Des mots à la volée qui dévoilent un certain regard posé sur les femmes.

C’est l’histoire d’une étudiante qui filme en caméra cachée son quotidien de Femmes de la rue (lire en page 3). Se faire accoster, être suivie ou bien même insultée : les images sont sans appel et provoquent un grand remue-ménage sur les réseaux sociaux. Le harcèlement de rue sort de l’ombre. Certains font les étonnés : auraient-ils fait les autruches pendant toutes ces années ? Oui, marcher dans la rue n’est pas toujours un plaisir pour les femmes. Pas que dans les grandes villes

Un constat tristement réel construit par des témoignages qui s’accumulent même dans les petites villes. « À l’arrêt de bus, il n’est pas rare de se faire accoster. Souvent, on nous sort des petits bouts de poésie bien ridicules, et puis, des fois, c’est plus déplacé. Si on les ignore, cela ne fait qu’empirer la situation, ils s’énervent et sont capables de prendre le bus avec vous », raconte Sabrina, une Mâconnaise de 28 ans. Pour Sofia, 17 ans, « C’est un jeu entre les filles et les garçons, il n’y a rien de méchant. C’est de la drague ». De la drague pas sûr, quand cela vire aux insultes ou à une main sur les fesses. Pas de quoi créer une psychose peut-être, mais sans doute est-il bon de réfléchir à deux fois sur ces comportements trop souvent perçus comme normaux. Obligée de baisser les yeux

Amandine 21 ans, reconnaît que « si un homme m’interpelle, je ne le regarde pas et je trace ma route. C’est gentillet à Chalon comparé à Lyon, mais il n’empê

http://www.lejsl.com/saone-et-loire/2012/08/17/il-envoie-un-morceau-de-son-doigt-au-ministre-pour-etre-transfere-en-bourgogne

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